A l'occasion de la journée de visibilité lesbienne 2025, qui aura lieu le samedi 26 avril, nous remettons en avant nos romans lesbiens préférés !
Catégorie : Littérature étrangère
La forme et la couleur des sons, de Ben Shattuck
La nouvelle est un genre terriblement mal aimé en France. Boudé par les lecteur-ices, il peine à tracer le sillon d’excellence et de qualité littéraire qu’il mérite. Véritable institution dans les milieux anglo-saxons, la nouvelle nécessite un travail minutieux de la temporalité, du rythme.
La pommeraie, de Peter Heller
C'est dans une cabane, sans eau ni électricité, au fin fond du Vermont que Hayley, ancienne traductrice de poésie chinoise, décide de fuir avec sa fille Frith lorsque celle-ci à 6 ans.
Matrix, de Lauren Groff
Marie de France est une bâtarde, mais une bâtarde de sang royal. Après avoir passé quelques années de sa vie à la cour, elle en est exilée par Aliénor d’Aquitaine et est envoyée dans une abbaye anglaise.
Ton / Nom, d’Esther Yi
La narratrice n’a pas de nom. Elle vit en Allemagne, fréquente un garçon qui l’indiffère un peu, elle se sent assez au-dessus de sa colocataire, fan d’un groupe de chanteurs coréens. Un soir, elle l’accompagne à un concert et débute une obsession démesurée pour Moon, l’un des garçons de ce groupe.
Les Bien Aimés, Ann Napolitano
Les Bien aimés fait partie de ces romans qui cheminent longtemps avec nous. De ces rencontres littéraires que l'on garde dans un coin de notre mémoire et dont la saveur particulière est à la fois douce mais un peu amère également.
Carcoma de Layla Martinez
La vrillette est un insecte nuisible de type xylophage, nous apprend le dictionnaire. La vrillette ronge le bois, elle creuse, s’engouffre dedans, le rend poreux. La vrillette, en espagnol, se dit Carcoma.
Le Chant du prophète, de Paul Lynch
Combien de temps peut-on tolérer l’intolérable ? Comment peut-on rester aveugle lorsque nos vies se retrouvent insidieusement dégradées, petit à petit, droit après droit. Eilish n’a jamais pensé que son quotidien pourrait s’effondrer.
Juno et Legs, de Karl Geary
La vie de Juno se résume à peu de choses. Sa mère et sa machine à coudre, son père et ses cuite monumentales, l’école et les bonnes soeurs, pas d’amour, surtout pas. Enfin, ça c’était avant de rencontrer Legs. Legs ne s’appelle pas Legs mais la longueur de ses jambes a induit le surnom.
Le Jardin sur la mer, de Mercè Rodoreda
Il y a la maison et il y a le jardin. Dans la maison vivent Madame Rosamaria et Monsieur Francesc, le jeune couple. Il y a les domestiques et les amis. Ils ne viennent que l’été, Monsieur et Madame, ils laissent Barcelone et passent plusieurs semaines à donner des fêtes et faire du bateau et profiter du jardin. Le jardin donne sur la mer, et c’est le jardinier qui en prend soin et nous raconte cette histoire.
