Coups de coeur

Coup de cœur et au revoir de Mandy

Et bien voilà, après plusieurs années le nez derrière les livres et la tête dans les cartons je pars pour de nouvelles aventures... culinaires !Il me reste un petit mois encore à la Nuit des Temps alors n'hésitez pas si le cœur vous en dit, à venir me faire un dernier petit coucou, à me… Lire la suite Coup de cœur et au revoir de Mandy

Littérature étrangère

Encore 25 étés de Stephan Schäfer

Dans ce très court roman, le narrateur, un homme plutôt pressé ambitieux et travailleur décide de changer ses habitudes et de terminer son jogging matinal au lac. Un homme qu'il ne connaît pas sort tout juste de sa baignade et se présente à lui d'un air jovial. Il lui propose de se baigner avec lui puis d'aller boire un café chez lui. Vont suivre alors 48h hors du temps pendant lesquels ces deux hommes, très différents, vont se découvrir et nouer une amitié

Coups de coeur, Littérature francophone

La Nuit ravagée, de Jean-Baptiste Del Amo

Ça commence comme un film des années 90, une bande de garçons dans le soir tombant de l’été, désœuvrés et hilares dans les rues silencieuses et désertes d’une zone pavillonnaire. Le goût de l’aventure et du risque, les petites conneries, l’insouciance cruelle de la jeunesse encore préservée. Le tableau est trop beau, il se fissurera bien assez tôt.

Coups de coeur, Littérature francophone, Sciences Humaines

Tornade de Simon Fichet

Simon Fichet est journaliste pour France 2 et pas particulièrement passionné par les phénomènes météorologiques. Pourtant en 2015 il se fait embarquer, un peu malgré lui, par un collègue journaliste, pour un reportage dans la "Tornado Alley" qui s'étend du sud de l'Illinois au centre du Texas aux Etats-Unis. Il nous raconte ici les 12… Lire la suite Tornade de Simon Fichet

Coups de coeur, Littérature étrangère

La forme et la couleur des sons, de Ben Shattuck

La nouvelle est un genre terriblement mal aimé en France. Boudé par les lecteur-ices, il peine à tracer le sillon d’excellence et de qualité littéraire qu’il mérite. Véritable institution dans les milieux anglo-saxons, la nouvelle nécessite un travail minutieux de la temporalité, du rythme.